Nous ramonons le conduit de fumée de votre chaudière fioul ou gaz et nous contrôlons l’évacuation des produits de combustion. C’est une opération distincte de l’entretien de la chaudière elle-même, qui relève de votre chauffagiste.
Ce que nous faisons
- Ramonage mécanique du conduit de fumée sur tout son parcours, et du tuyau de raccordement entre la chaudière et le conduit.
- Contrôle de la vacuité et du tirage.
- Vérification du débouché en toiture : souche, chapeau, grillage, absence de nid.
- Contrôle visuel du raccordement et des points d’étanchéité.
- Remise du certificat de ramonage.
À quelle fréquence
Une fois par an pour une chaudière gaz raccordée à un conduit qui n’a jamais évacué de combustible solide ou liquide. Deux fois par an pour le fioul, comme pour tous les combustibles liquides et solides, dont une pendant la période de chauffe. Ce que prévoit le règlement sanitaire.
Le conduit tubé : une règle à connaître
Beaucoup de chaudières sont raccordées à un ancien conduit de cheminée qui a été tubé. Deux points en découlent :
- Un conduit tubé ne peut recevoir que des appareils au gaz ou au fioul domestique. Y raccorder un poêle à bois est interdit — nous le signalons quand nous le constatons.
- Une vérification d’étanchéité du tubage est à faire tous les trois ans, à l’initiative du propriétaire. Elle est souvent oubliée.
Ce qui nous fait arrêter
Sur une installation gaz, deux situations conduisent à un arrêt immédiat de notre part, sans discussion : une odeur de gaz dans le local, ou une détection de monoxyde de carbone à l’arrivée. On évacue, on ventile, on coupe l’alimentation, on appelle les secours. L’intervention est reportée après diagnostic.
Un conduit visiblement fissuré ou déformé nous fait aussi renoncer au ramonage mécanique, qui aggraverait les dégâts. Nous vous orientons alors vers un fumiste, et nous le portons au compte rendu.
Ces réflexes ne sont pas de la prudence excessive : sur une installation gaz, la marge d’erreur est nulle.
