Une gouttière bouchée ne se voit pas depuis le sol. On s’en aperçoit quand l’eau déborde sur la façade, quand une auréole apparaît au plafond, ou quand l’enduit commence à cloquer. À ce stade, le nettoyage ne suffit plus.
Ce que nous faisons
- Nettoyage complet des chéneaux : aiguilles de pin, feuilles, mousses, nids, gravillons de toiture.
- Débouchage des descentes et des naissances, à la main puis au jet.
- Contrôle de l’écoulement et de la pente — une gouttière qui stagne se rebouche en une saison.
- Vérification des points d’infiltration : joints de raccord, soudures, crochets descellés, fixations rouillées.
- Reprise d’étanchéité sur les fuites ponctuelles.
- Évacuation des déchets — nous ne les laissons pas au pied de la maison.
Quand le faire
Avant les pluies d’automne. C’est la règle, et en Corse elle compte double : les épisodes méditerranéens déversent en quelques heures ce qui tombe ailleurs en un mois. Une gouttière pleine, ce jour-là, ne sert à rien.
Une fois par an suffit dans la plupart des cas. Sous les pins, les chênes ou les platanes, comptez deux passages — automne et fin de printemps.
Ce que coûte une gouttière négligée
L’eau qui déborde ruisselle sur la façade et s’infiltre dans les joints. Elle sature le pied de mur, remonte par capillarité, décolle les enduits. En toiture, l’eau qui stagne dans un chéneau finit par passer sous les tuiles de rive et attaquer la charpente.
Un nettoyage annuel coûte le prix d’une matinée de travail. Une reprise de façade ou une charpente à traiter se compte en milliers d’euros. C’est l’entretien au meilleur rapport qui soit.
Tarif
Sur devis, établi après relevé : le prix dépend du linéaire, de la hauteur et de l’accès. Devis gratuit et sans engagement.
C’est la prestation qui se combine le mieux avec un ramonage d’automne : même déplacement, même installation en toiture. Voir toutes nos prestations.

